Matt Travaglini, mountain runner

CONSEILLER MEC SOUS LES PROJECTEURS : MATTHEW TRAVAGLINI

Des conseillers passionnés dans nos magasins, voilà ce qui distingue MEC de la concurrence. Des experts de la course comme Matthew Travaglini, conseiller MEC au magasin de Calgary, ont aidé à mettre en place des programmes, tels que les clubs et les ateliers de course MEC.

Son amour pour la course lui a permis d’adopter un style de vie passionnant et inspirant. De plus, il a été sacré champion canadien de course en montagne en 2017. Depuis son couronnement, il a été invité à participer aux championnats du Monde de course en montagne en Italie, et nous voulions lui parler avant son départ en plus de lui souhaiter bonne chance !

Qu’est-ce que ça vous fait de participer aux prochains championnats du Monde de course en montagne ?

Je suis emballé ! Puisqu’il s’agira de ma première compétition internationale, c’est un peu angoissant. Toutefois, grâce à mon entraînement, je me sens prêt à entrer en lice et je suis ravi de me mesurer aux meilleurs coureurs en montagne de la planète.

Matt Travaglini, mountain runner

Photo : Josh Denison (@joshsonofdenis)

Pourquoi avez-vous commencé à courir ?

J’ai commencé à courir parce que c’était une façon de me mettre en forme pour jouer au soccer. N’ayant pas réussi à me tailler une place dans l’équipe de soccer de mon école secondaire, j’ai rejoint l’équipe d’athlétisme, qui fut un excellent plan B. Avec le recul, je ne crois pas que je comprenais à quel point mon retranchement de l’équipe de soccer allait changer ma vie. J’ai décidé de courir de façon compétitive parce que plus je courais, plus j’aimais ça et plus je voulais m’améliorer.

Matt Travaglini, mountain runner

Photo : Josh Denison (@joshsonofdenis)

Comment avez-vous commencé à courir en montagne ?

J’ai commencé à courir en montagne l’an dernier lorsque je suis déménagé à Calgary. Mon collègue Josh chez MEC m’a convaincu que ça serait une activité amusante. Lors de ma première course en montagne, j’ai cru que j’allais pratiquement mourir. Évidemment, comme toute personne logique, je suis devenu accro. Depuis, je file plus souvent sur les montagnes parce qu’il n’y a pas d’autre endroit où je peux avoir le sentiment de courir en ascension durant 5 km sans jamais voir le sommet.

Photo : Josh Denison (@joshsonofdenis)

En quoi le fait de travailler chez MEC vous a-t-il inspiré à courir ?

Être entouré de conseillers et de membres actifs a certainement contribué à me motiver à courir. Qu’il s’agisse de partager des histoires de vélo-boulot ou de comparer des segments sur Strava avec bon nombre de collègues mordus de plein air et qui ont adopté un mode de vie actif est formidable. C’est l’une des choses que je préfère de mon emploi.

Matt Travaglini, mountain runner

Photo : Josh Denison (@joshsonofdenis)

Comment parvenez-vous à tirer le maximum de vos courses ?

Si je ne suis pas en train de courir dans les montagnes, je cours principalement durant la semaine pour me rendre au travail et en revenir. Je cours tous les jours jusqu’au travail, sauf quand certaines contraintes m’en empêchent (comme une blessure ou lorsque je dois apporter du matériel pour donner une formation). Mon parcours totalise environ 8,5 km jusqu’au magasin et traverse certains très beaux quartiers et parcs surplombant la ville. C’est une superbe façon de démarrer la journée en observant le lever du soleil au-dessus de la ville.

Selon où j’en suis dans mon entraînement, je vais courir quelques kilomètres de plus avant ou après le boulot ou je vais effectuer des intervalles longs (en anglais) si je suis en retard. Lorsque je suis capable de m’entraîner après le travail, je trouve que c’est mon défi le plus difficile à relever, mais c’est aussi le plus gratifiant.

Matt Travaglini, run commute

À quels événements de course prêtez-vous main-forte au MEC de Calgary ?

Dans le cadre de mon travail, je participe à deux événements très amusants : le club de course MEC du magasin de Calgary et les ateliers de course. En raison de mon calendrier de course d’été, c’est un peu plus difficile pour moi de participer aux sorties de course du samedi parce que ça coïncide généralement avec l’horaire de mes courses. Toutefois, j’ai été capable de contribuer aux ateliers de course que nous offrons en plus de voir les efforts déployés par les coureurs débutants pour atteindre leurs objectifs.

Les sorties de course gratuites du samedi matin sont très cool. Nous nous rencontrons au magasin avant de filer jusqu’à la rivière et de terminer au café du quartier. Récemment, j’ai également donné certaines présentations durant nos séries de courses où j’ai parlé durant 45 minutes de la préparation avant une course.

Matt Travaglini, mountain runner

Quel aspect de la course préférez-vous ?

Je ne sais pas si je peux cibler un aspect préféré. Si je pouvais, je dirais que c’est probablement les personnes que j’ai rencontrées ou les endroits que j’ai visités grâce à la course. J’ai rencontré pratiquement toutes les personnes de mon entourage proche grâce à la course (sauf quelques-unes avec lesquelles je partage une passion pour le plein air).

Par ailleurs, je dois dire que je ne connaissais pas la solitude et la splendeur de la course en montagne. Il y a des moments où votre respiration est tellement lourde et où votre cœur bat tellement fort que vous pouvez à peine entendre ce qui se passe autour de vous. Le son de vos battements de cœur et de votre respiration avec la vue des Rocheuses est une expérience formidable.

Bon voyage Matthew ! Nous allons vous encourager durant les championnats de Monde de course en montagne. Si vous souhaitez essayer la course en sentier, consultez nos conseils pour débutants.

Photo du haut : Josh Denison (@joshsonofdenis)

MEC Ambassador Stephen Mathews
Stephen Matthews

Épris d'aventures, Stephen est un véritable mordu de vélo de montagne. Animal de compagnie ? Un retriever de Nouvelle-Écosse nommé Merlin.